
Pour introduire le temps d’approfondissement, plusieurs Sœurs, Frères et Laïcs ont évoqué la similitude entre ce qu’a vécu Martin et ce que chacun de nous cherche à vivre aujourd’hui là où il est.
(voir des extraits du diaporama)
Ceci en lien avec la proposition du CER (Carrefour de l’Eglise en Rural) : "Etre acteurs de fraternité en rural".
Des groupes se forment et les questions et les suggestions fusent...
Comment a-t-on connu les Frères, les Sœurs ?
rencontre avec l’un ou l’une, mais surtout on avait besoin de quelque chose..
Comment donner envie de s’engager ?
St Martin a osé, lui, aller là où le Christ n’était pas présent Quelle place laisse-t-on aux jeunes ? Donne t-on envie ? N’est-t-on pas frein ? On devrait prendre l’initiative de temps forts conviviaux, passer outre la routine habituelle. Des chrétiens sont présents dans la société (instances politiques, syndicales) comment est-on perçu ? Des paradoxes existent entre le discours et la réalité, comment recréer des communautés visibles ?
La place du travail dans notre société est importante, nous ne prenons plus le temps d’apprendre la langue de l’autre
Malgré tout des volontés de maintenir des signes de communauté existent.
Comment faire le lien entre des rassemblements vécus par les uns et la communauté ?
L’absence d’Eucharisties dans les villages pose question, nous provoque, nous invite à inventer de nouvelles manières d’être signes de communautés vivantes et priantes.
La population rurale bouge il faut accepter d’autres modes de vie ; nous vivons des changements, à nous de les comprendre